Tous vieux!

4 février 2010 par mfg Pas de commentaires »

Ils sont presque tous devenus vieux. Mes idoles, mes glorieux. Eux que j’avais érigés en monuments fiers et beaux. Des vieillards. Même Jean Béliveau. Ce qui n’annonce rien de bon pour l’avenir, le mien et le vôtre aussi.
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Propos déphasé : Pourquoi fêter Noël?

20 janvier 2010 par mfg Pas de commentaires »

Certainement plus pour le petit Jésus. Et pas seulement pour Master Card non plus. Du moins je l’espère. Si le brouhaha des deux derniers mois n’était réduit qu’à cela je m’en voudrais beaucoup de m’être si facilement laissé berner. Car j’ai encore envie du temps des Fêtes. La raison ne peut pas en être seulement, ou même surtout, de rendre hommage au dieu Consommation.

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Pôvre «Tiger»!

6 janvier 2010 par mfg Pas de commentaires »

On dit que le taux de testostérone d’une personne augmente à la suite d’une confrontation dont elle sort gagnante.
J’imagine qu’un vainqueur à répétition sécrétera de plus en plus de potion magique et s’installera de plus en plus gagnant, consacré, winner irrésistible et célébré.

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De l’utilité du bommeux

26 décembre 2009 par mfg Pas de commentaires »

Bommeux; c’est lui qui se nommait comme ça. Moi, j’aurais dit que c’était un «quêteux». C’est le mot que j’ai appris quand j’étais petit, alors qu’ils étaient beaucoup moins nombreux à pratiquer cette activité là; alors qu’à la campagne on leur réservait encore une place à table et qu’on les gardait même parfois à coucher. Dans le temps, ils avaient une fonction sociale claire, en plus de permettre aux gens de «faire la charité», fonction qui était d’apporter des nouvelles du vaste monde autant que du rang d’à côté.

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L’éditeur est-il tombé sur la tête ?

22 novembre 2009 par mfg Pas de commentaires »

La réponse courte à cette question est : non!
L’éditeur a délibérément mis le roman L’AMOUR avec un grand H en copie PDF sur internet gratuitement. Pas juste le premier chapitre ou des extraits; le  roman au complet! Fini la mesquinerie. On donne ou l’on ne donne pas. Et cela au même moment où paraît le livre. Mais à quoi pense-t-il, l’éditeur? On peut, légitimement se poser la question.

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Romancier, éditeur confidentiel et maintenant… blogueur!

24 octobre 2009 par mfg Pas de commentaires »

Eh oui! moi aussi.
Un autre qui a la prétention d’avoir quelque chose à dire.
Et d’avoir quelqu’un qui va écouter.

Présomptions nécessaires, sans quoi on se tait. Ce qui pourrait aussi être une option. Cela serait moins risqué, mais je n’y apprendrais rien, ni sur moi, ni sur le monde.  Je plonge donc, entre autres, pour m’obliger à mettre de l’ordre dans mes idées. Avec, en arrière plan toujours, celle qui dit, rarement à tort, que mieux vaut un chien vivant qu’un lion mort. Idée qui sous tend beaucoup de nos comportements, j’en suis convaincu : il faut passer au travers vivant, peu importent les moyens. Et pas seulement de la mort mort, notre fin à tous, dont on réussit parfois à repousser notre tour, mais aussi de nos petites et moyennes morts au quotidien. Pas très noble, ni glorieux, comme attitude; ni bien vu (surtout d’en parler cru…) mais, au moins, on sera là pour raconter l’exploit demain, en embellissant, bien sûr. Littérature, littérature. Jack Nicholson avait tout compris dans Prizzi’s Honour (John Huston, 1985), lorsqu’il dit à la veuve d’un caïd qui n’avait cesse de vanter les qualités de son défunt mari encore tout chaud :
If he’s so fucking smart, how come he’s so fucking dead ?
Dans la vie, souvent, that is the bottom line : ta peau ou la mienne ? On connait tous la réponse.  Et la moitié, au moins, de la littérature consiste à inventer des obstacles entre ta peau et la mienne pour rendre les choses plus difficiles et compliquées, juste pour le plaisir.

Alors je blogue, je blogue. C’est parti.